le fascisme ou l’aliment du fascisme : c’est donc l’histoire du second tour

Avant de poursuivre, je me permets de définir quelques termes. Tous les chiffres donnés dans ce billet sont linkés en bas de page et vérifiables.

Oligarchie : une oligarchie est une forme de gouvernement où le pouvoir est réservé à un petit groupe de personnes qui forment une classe dominante. L’oligarchie est composée de dirigeants politiques, de grands chefs d’entreprises, d’acteurs financiers et de journalistes influents. Font partie de l’oligarchie française, le Parti Socialiste, l’UMP devenu LR (Les Républicains), les acteurs économiques (groupes financiers, bancaires et industriels, amis et soutiens du PS et LR), les médias détenus a hauteur de 90% par les acteurs économiques cités plus avant.

Libéralisme ou néolibéralisme : le libéralisme est une voie de gouvernance, une façon de gouverner, pas une liberté améliorée ou supplémentaire. Le libéralisme est la soumission des états et des peuples aux multinationales de faire des affaires et des profits sans restrictions, ni normes protectrices. Il a comme modèle une consommation de biens et produits sans limite dans un monde à ressources limitées, la fin des services publics au profit de services privés et l’enrichissement d’une minorité sur la majorité de la population.

Ouverture à la concurrence : élimination des règles et des normes voire privatisation quand il s’agit des services publics, au bénéfice des multinationales et de leurs profits.

Mondialisation : mise en concurrence des systèmes de production et de protection sociale de tous les Etats entre eux au profit des multinationales et de leurs actionnaires. Par exemple, une entreprise faisant 10% de marge opérationnelle sera prête a abandonner son site de production actuel pour aller s’installer dans un autre pays dont le modèle sociale et économique lui permettra de faire une marge opérationnelle de 15%.

Le cadre ordo-libéral : courant de pensée libérale apparu en Allemagne dès les années 1930 selon lequel la mission économique de l’État est de créer et maintenir un cadre normatif permettant la concurrence libre et non faussée entre les entreprises. C’est dans cette vision du monde et cadre imposé par les puissances d’argent, l’oligarchie donc (multinationales, pouvoirs politiques, acteurs financiers) que le libéralisme s’épanouit. Ce cadre est également décrit comme « naturel », dans le sens « il n’existe pas d’autres propositions réalistes de fonctionnement économique et social ». Ses défenseurs prennent pour exemple le communisme qui a échoué pour discréditer tout modèle économique alternatif, collaboratif ou coopératif, non basé sur la concurrence.

 


Laver les cerveaux

Le deuxième tour de l’élection présidentielle en France verra donc Emmanuel Macron face à Marine Le Pen.

Le Front National est facilement identifiable dans l’espace politique : raciste, xénophobe, fasciste et anti-démocratique. Je ne garde rien de positif dans le discours de ce parti politique. A part peut être sa critique sur les méfaits économique et sociaux de la mondialisation.

Emmanuel Macron est peut être plus difficilement identifiable : il se présente lui-même ni de gauche, ni de droite. Son discours appelle les idées très générales de liberté, de rénovation et de projets ouverts à tous et toutes. Il est question de pouvoir d’achat, de baisse d’impôts, de libérer le travail et l’esprit d’entreprise. Cette candidature s’inscrit clairement dans la pensée libérale de ces 40 dernières années.
Issu de l’ENA, banquier d’affaires chez Rothschild, rapporteur pour Jacques Attali alors en mission pour la présidence Sarkozy, il fut dernièrement ministre de l’économie pour François Hollande. Il appartient clairement au système politico-économique, adhère pleinement au cadre ordo libéral et est en faveur des traités de libre-échanges de type CETA, TAFTA… Il est donc facilement identifiable si on se donne la peine d’analyser son parcours. De droite, au service du capitalisme et de l’argent.

L’ennemi pour Macron, c’est l’impôt, le cout du travail, les charges, les règles, le protectionnisme contre la mondialisation…

Nous entendons à longueur de journée les idées suivantes : « Il y a trop de fonctionnaires », « Nous payons trop de charges », « nous payons trop d’impôts », « les 35 h ont tué l’économie », « la mondialisation est la solution à nos problèmes », « les migrants envahissent notre pays », « nous ne pouvons rien contre les délocalisations », « il faut privatiser l’énergie, les autoroutes… ».

Les esprits sont donc formatés pour adhérer a un certain type de messages. Merci aux grands groupes médias de marteler ces messages à longueur de temps à la télévision, la radio, sur internet et dans les journaux. Le lavage de cerveau est assuré en imposant des idées générales, peu détaillées et rarement chiffrées. Il suffit de répéter encore et encore les mêmes choses pour les faire passer comme naturelles.

Ce lavage de cerveau opère d’autant mieux que 9 milliardaires possèdent quasiment tous les journaux quotidiens (sauf l’Humanité et La Croix), presque toute la presse hebdomadaire (sauf Marianne, L’Huma Dimanche et Politis) et surtout toutes les chaines TV d’info en continu et les chaines privées.

Nous pouvons donc suivre le discours libéral ambiant : couper des jobs dans la fonction publique, supprimer des budgets de fonctionnement (hôpitaux, écoles, université) et baisser les impôts et cotisations salariales.

Au final, ce que vous « gagnerez » en économie d’impôts, de taxes et de cotisations, vous le perdrez en achetant ces mêmes services auprès d’entreprises privées. Parce que c’est le modèle voulu : acheter encore des produits et services auprès des multinationales.

Mais attention, le produit vendu par ces entreprises sera toujours plus cher. Il faudra ajouter les coûts de vente et de marketing, ainsi que la marge pour les actionnaires qui visent un profit immédiat à leur investissement. Si un hôpital privé sort de terre, il faudra le rentabiliser. Si un fond privé crée une université ou un lycée, il voudra lui aussi un retour sur investissement. Vous avez peut être l’intuition que nous serons largement perdants financièrement. J’en suis pour ma part sûr et certain. il suffit de regarder le modèle étasunien. Saviez-vous que l’ex-président Obama a remboursé la totalité de ses frais de scolarité l’année où il est devenu président ? Intéressez vous la a bulle économique actuelle sur les prêts étudiants étasuniens et vous comprendrez peut être que c’est potentiellement une future crise qui se prépare aussi puissante et destructrice que celle des subprimes de 2008.
Je vous conseille également de découvrir combien coute une radiographie du bras aux urgences ou la consultation chez un médecin généraliste. Le modèle libéral n’est pas un ajout de liberté mais une oppression systémique par l’argent, érigé au rang de religion.

En tant que Français, c’est aussi la fin de notre modèle social, basé sur la solidarité (si certains l’avaient oublié) mais cela ne semble plus rien dire à personne.

L’équation qui se vérifie à chaque fois : coût d’un service public (le service lui-même) < service privé (le service lui-même + coût de commercialisation + coût marketing + marge de l’entreprise + profit visé par l’actionnaire).

Ce qui est intéressant, c’est que l’oligarchie passe les ordres pour aller vers la fin des services publics et que c’est elle aussi qui propose l’alternative payante via ses filiales dans tous les secteurs d’activités professionnelles. Quelle belle manipulation.

De plus, cela fait bien longtemps que cette oligarchie n’a pas plus besoin des services de l’État. Elle s’est servie du pays pour assurer sa rente personnelle et s’affranchir de toutes règles. Son patrimoine financier, son capital et ses richesses peuvent voyager facilement à l’étranger et s’affranchir d’une partie de l’impôt local grâce aux lois qu’elle a fait passer ses 30 derniers années (niches fiscales, optimisation et évasion fiscales grâce à des paradis fiscaux,). Les organismes types ATTAC parlent de 80 milliards par an qui s’échappent de notre budget. Pour comprendre cela, imaginons un couple qui gagne 2600 Euros par mois au lieu de 3000 parce que leurs employeurs feraient 400 Euros d’évasion fiscale sur leurs rémunérations. On imagine facilement le manque à gagner au quotidien de cette famille. Et bien l’État, c’est pareil.

Pour informations, le déficit cumulé de la Sécurité Sociale pour soigner tout le monde gratuitement (13 milliards) et des Caisses de retraites pour tous partir à la retraite à 60 ans (15 milliards) seraient épongés, voire même bénéficiaires si notre pays se donnait la peine cette année de seulement récolter la moitie de l’évasion fiscale. C’est impressionnant, n’est-ce pas ?

A l’échelle de l’Europe, les experts parlent de 1 000 milliards qui échappent aux États ! Ces chiffres sont proprement incroyables.

En résumé :

– l’oligarchie s’est installée durablement dans notre pays : il y a donc collusion entre les décideurs politiques et le pouvoir économique incarnés par les multinationales et leurs propriétaires, actionnaires et millionnaires
– l’oligarchie sabote discrètement les moyens et les finances de l’État (réduction des budgets de santé, d’éducation et des retraites pour faire rapide) et organise l’appauvrissement de la population par la mondialisation et la concurrence de tous les secteurs économiques a l’échelle planétaire et accuse l’Etat d’être le problème.
– l’oligarchie propose des services privés pour pallier à la déficience des services de l’État.
– l’oligarchie va devenir incontournable et inamovible par son implantation dans toutes strates économiques, tous les secteurs d’activités.

Et l’économie dans tout cela ?

Je n’ai pas les capacités intellectuelles d’un historien ou d’un économiste patenté mais je ne cesse de me poser des questions.
Le monde agricole a subi la mécanisation et l’amélioration de la productivité par la science et la chimie. Puis ce fut le tour du monde industriel (mines, textile, chaines production de produits manufactures ou voitures) de vivre la mise en concurrence avec les pays d’Europe de l’Est, du Maghreb et de l’Asie dans les années 80 jusqu’à nos jours. Et maintenant, depuis 15 ans, c’est le tertiaire qui est en concurrence avec des plateformes au Maghreb et en Europe de l’Est et surtout internet qui améliore tant de taches et accélère les choses.

C’est donc l’explosion du chômage depuis 40 ans.

Inutile d’incriminer le code du travail ou les charges salariales : nous avons été mis en concurrence avec des gens et des pays qui n’ont tout simplement pas les mêmes règles du jeu que nous. Nos concurrents n’ont pas de Sécurité Sociale, pas de système de retraite, pas notre « luxueuse » façon de vivre (hôpitaux publics, écoles et universités gratuites…). Ils emploient des enfants, pas nous. Ils sont exposés aux produits chimiques et toxiques dans les ateliers, pas nous.

Nous avons renoncé à la morale et a la culture et nous les avons remplacées par la société de consommation, celle qui nous divise et nous individualise, « parce que je le vaux bien », « pour être le meilleur », qui joue avec nos désirs les plus bas, « je veux », « j’achète donc je suis ». Celle qui veut tout, tout le temps et à bas prix.

Ce qui marchait bien et était rentable a été privatisé pour le bonheur des multinationales (St Gobain, Suez, EDF, GDF, Total, les autoroutes…) depuis les années 80, par Balladur (RPR) et Jospin (PS).

Alors quand des régions sont ravagées par cette politique néolibérale et que l’oligarchie ne fait rien, voir raille la France d’en bas, il ne faut pas s’étonner que cela explose d’une façon ou d’une autre. Les politiques successives du PS et du RPR-UMP-LR ces 30 dernières années sont les causes premières de l’émergence du FN. Mais comment combattre le vote FN quand on a tout abandonné, y compris l’espoir de lendemain meilleur ? On crée la haine et la rancœur. Et il devient de plus en plus dur de solliciter le sens de l’histoire et du devoir chez des gens qui ont le sentiment qu’ils sont abandonnés et qu’ils sont voués à être broyés par le libre-échange, l’Europe et la mondialisation sauvage. Le « vote utile » devient le « vote utile pour réélire les mêmes politiciens défaillants ».

Dernière étape : créer son candidat aux élections

La dernière nouveauté de l’oligarchie aura donc été cette année de créer son propre candidat à l’élection présidentielle, Emmanuel Macron.

Dans le passé, les politiques résistaient quelques années avant de céder aux puissances financières et économiques, avant de passer d’un ministère ou de la députation à une grande entreprise privée, à laisser les lobbys écrire leurs propres lois, à laisser privatiser certaines grandes entreprises d’État ou encore le système social français.

Maintenant, le système a directement propulsé son candidat officiel, son produit. Il a été marketé de la meilleur des façons. Son parcours incarne bien ce que veut et apprécie le système : Enarque, banquier, ministre… Quelle vision du monde peut avoir une telle personne ? Saurait-il vivre avec 1 600 euros par mois, le salaire médian en France ? Quelle vision écologique ou internationale a-t-il ? Ce monsieur propose, une fois élu, de gouverner par ordonnance, afin d’éviter le débat et la discussion « pour aller vite ». Qui peut vouloir gouverner comme cela en 2017 ? Un monarque, un petit marquis de région ? On parle tant de rénover la démocratie que Macron nous ramène à la féodalité : le suzerain sait ce qui est bon pour ses serfs et ses vassaux. Si vous ne partagez pas sa vision, vous êtes donc son ennemi. Il le répète lui même cette semaine : il veut une adhésion pleine et entière à son programme, c’est pour cela qu’il ne le changera pas. Mais comment gagner une élection quand on a 75% des votants contre sa candidature ?

S’il veut mon adhésion alors que je n’adhère pas à ses idées et à son ordre du monde, que puis-je faire ?

De plus, sa vision du monde est connue, c’est celle de l’augmentation du chômage : + 30 % de 2012 a maintenant.

Chômage mai 2012 : 2 780 400
Chômage février 2017 : 3 617 900
Augmentation absolue ; + 837 500 chômeurs en 5 ans
Augmentation relative : + 30 % en 5 ans ( (837 500 / 2 780 400 ) * 100 )

La politique incarnée par Emmanuel Macron est celle qui mène au désarroi et à la pauvreté. Le chômage et la précarisation du code du travail sont ses armes. Il a déjà rassuré quinze grands patrons le lendemain du 1er tour : il changera le code du travail dès cet été par ordonnance. Cette marche forcée vers le néolibéralisme est un fascisme qui en alimente un autre, celui du FN.

Faire de la politique, c’est quoi ca ?

A l’heure actuelle, le terme front républicain est sur toutes les lèvres. C’est l’arme ultime pour faire rentrer tous les mauvais français qui voudraient voter blanc ou s’abstenir. Soyons clair : Macron ne peut pas incarner le front républicain, il répète sans cesse qu’il veut une adhésion a son programme. Il ne désire pas du tout un front républicain, il veut une soumission à son élection. Il se permet une attitude arrogante et hautaine qui vient de faire monter l’abstention de 10% cette semaine et fait resserrer l’écart avec le FN.

Voter pour le candidat en face d’un Le Pen tous les 5 ans, je n’appelle pas ça combattre le FN. Le combat est quotidien, en démontant leurs idées, en poursuivant en justice leurs mots et leurs insultes et pourquoi pas en interdisant ce parti. Pas en invitant ses représentants pour faire de l’audience tous les 2 jours sur les chaines privées d’information continue ou les radios privées, pas en laissant un Premier Ministre « socialiste » insulter les musulmans et les Roms pendant des années, pas en laissant passer des lois autoritaires préparant à une future dictature (Loi de Programmation Militaire, Loi Renseignement, État d’Urgence permanent…). Tout cela afin de ne pas donner des gages au discours du FN. Mais c’est trop tard pour cela.

Il faut donc faire de la politique et amener de nouvelles idées et de nouvelles approches, ce qu’auront réussi la France Insoumise et son porte-parole, Jean-Luc Mélenchon.

Pour parler encore de politique et réfléchir aux élections législatives, que va donc faire M. Macron ? Qu’en sera-t-il de son futur gouvernement ? Qui le composera, Valls, Estrosi, Royal, Cohn-Bendit, Kouchner, Debré, Hue ? Quel crédit fallait-il donner à Macron avant le 1er tour ? Aucun bien sur, si on prenait la peine de s’informer et de surnager dans le torrent d’éloges lancé par la presse française sur cet homme.

Et les 2 partis perdants de cette élection, PS et LR, que vont-ils faire maintenant ? S’aligner comme des moutons derrière Macron ou se remettre à réfléchir à leurs projets réciproques ?

courte (et faible ?) conclusion

Que le FN incarne un pouvoir autoritaire, arbitraire, violent et dictatorial, ne souffrant aucune opposition, cela ne fait aucun doute. Ce qui est maintenant acquis, c’est que le libéralisme fonctionne de façon identique. Les deux ont ruiné, ruinent ou ruineront nos vies.

Ah et dernier rappel : ceux qui font le jeu du FN, ce ne sont pas ceux qui s’abstiennent ou qui votent blanc mais véritablement ceux qui laissent pourrir la situation de ce pays de A à Z.

La vraie bataille à mener est maintenant celle des élections législatives : sans majorité parlementaire, un président ne sert plus a rien.

  • Damien

Les nouveaux chiens de garde http://www.jemproductions.fr/cinema/les-nouveaux-chiens-de-garde/

Main basse sur l’information ! https://www.mediapart.fr/journal/france/020915/main-basse-sur-l-information?onglet=full

«Aujourd’hui ce sont les milliardaires qui vous informent» http://www.humanite.fr/aujourdhui-ce-sont-les-milliardaires-qui-vous-informent-604244

Médias : pourquoi 10 milliardaires contrôlent-ils notre information ? http://osonscauser.com/medias-pourquoi-10-milliardaires-controlent-ils-notre-information/

À « C dans l’air », on assume (enfin) son parti-pris ultra-libéral http://www.acrimed.org/A-C-dans-l-air-on-assume-enfin-son-parti-pris-ultra-liberal

Tous les chiffres portent sur les chômeurs de catégorie A inscrits à Pôle Emploi en fin de mois et proviennent des statistiques de la DARES (données mensuelles brutes / catégorie A ) : http://dares.travail-emploi.gouv.fr/dares-etudes-et-statistiques/statistiques-de-a-a-z/article/les-demandeurs-d-emploi-inscrits-a-pole-emploi-les-series-mensuelles-nationales

L’evasion fiscale en chiffres : 60 à 80 milliards disparaissent
https://www.economie.gouv.fr/facileco/evasion-fiscale-chiffres-france-europe
http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20130122trib000744020/en-france-la-fraude-fiscale-couterait-60-a-80-milliards-d-euros-par-an.html

Securite Sociale : deficit de 13 milliards
https://www.economie.gouv.fr/facileco/evasion-fiscale-chiffres-france-europe

Caisse de retraites : deficit de 15 milliards
http://www.lefigaro.fr/retraite/2015/01/06/05004-20150106ARTFIG00273-le-deficit-des-retraites-pourrait-etre-plus-mauvais-que-prevu-en-2017.php

Le néolibéralisme est un fascisme
http://www.lesoir.be/1137303/article/debats/cartes-blanches/2016-03-01/neoliberalisme-est-un-fascisme

Macron veut réformer par des ordonnances alors qu’il s’y opposait il y a cinq mois
http://www.20minutes.fr/elections/presidentielle/2047799-20170411-presidentielle-macron-veut-reformer-ordonnances-alors-opposait-cinq-mois

Privatisations. La grande vague des années 80-90
http://www.ouest-france.fr/economie/privatisations-la-grande-vague-des-annees-80-90-272238

Manuel Valls, premier ministre socialiste (2012-2017)

Lordon sur la candidature Macron (avril 2017)

 

La presse française d’entre deux tours (mai 2017)

Damien

A propos de Damien

Les thèmes qui me sont chers sont le respect de la vie privée, la démocratie au sens littéral, le logiciel libre et la philosophie qui en découle.

Je ne suis pas le seul sur cette voie car je fais partie des 99%.

anonymat ? pseudonymat ?

Je signe mes billets par mon prénom, sans spécifier mon nom de famille, ni le mettre en avant, par souci de tranquillité. Tranquillité pour ma famille et mon milieu professionnel. Je m’en remets donc à pseudonymat « léger » et je peux décliner mon identité à toute autorité officielle si nécessaire.

Déjà 5 avis pertinents dans le fascisme ou l’aliment du fascisme : c’est donc l’histoire du second tour

Amen to that bro. Juste deux petites précisions : dans les journaux non-possédés par des oligarques, il y a aussi Le Monde Diplo. Et quand tu parles de cotisations salariales, je pense que tu parles plutôt de cotisations patronales.
Joli Billet Dam’:)
Ce qui me désole c’est l’incapacité de certaines personnes peu éclairées à tout ça à essayer de comprendre, même quand tu prends le temps de leur expliquer.
Je prends pour exemple mon dernier weekend en famille où discuter politique avec les tantes/oncles/cousins/grand parents m’a juste conduit à la malheureuse idée, que si nos politiques sont déconnectés de la réalité, une grosse partie de la population aussi. Enfermé dans leur bulle, les vrai rouages du monde ne les concernent pas ou peu ou sont bien trop abstraits. Honte sur moi cependant qui refuse de voter pour la peste ou le choléra car oui des gens sont morts pour ça…
Bref, quand des cons élisent des cons, le monde bascule forcément dans la connerie.

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