En retour – 2

Salut les filles !

J’apporte une attention particulière à mes anciens articles car je trouve important de conserver votre confiance et rétablir la vérité lorsqu’il y a des erreurs commises.

J’ai dit sur Wekan que l’export et l’envoi de mails ne fonctionnaient pas. Grosse erreur de ma part. Un gentil lecteur m’a mis sur la voie. Je n’ai pas fait d’erratum sur l’article parce que j’avais la flemme, je l’ai directement modifié. A noter que ce gentil lecteur fait de sacrés tutos même si ils sont trop rares, je vous conseille de regarder celui sur ownCloud.

J’aimerais préciser deux choses sur l’article traitant du contexte. La première remarque est l’importance de l’outil lorsqu’on s’apprête à lire un article, je pense notamment aux lecteurs de flux RSS type FreshRSS. Si le titre de l’article est mauvais ou peu précis, il y a de grande chance qu’on ne fasse même pas l’effort d’aller voir l’article…

Je voulais également revenir sur les tags. A noter que les tags (marques, étiquettes, mots clés) se mélangent souvent dans les esprits aux catégories. Sous WordPress on a Catégories et Étiquettes, sous PluXml on a Catégories et Mots clés. La plupart du temps c’est mal utilisé par les auteurs/blogueurs. Tout le monde s’en fout un peu soit tu fais des catégories soit des tags mais peu font les deux et puis il faut bien comprendre la différence. Bref. Peu importe ce qui est utilisé le but premier est de pouvoir identifier les grands thèmes de l’article. En option vous faites ensuite ce que vous voulez mais l’objectif numéro 1 est que le lecteur puisse identifier les thèmes de l’article aisément.

Concernant l’article sur Grep, si l’option -I (Traiter un fichier binaire comme s’il ne contenait aucune correspondance) est utilisée alors la recherche ne se fera pas dans une base SQLite (qui est binaire). La précision peut intéresser des gens. Sans l’option -I et si grep trouve le MOTIF recherché alors on n’a que le message suivant : « Fichier binaire trucmachin correspondant », pour ma part je reste avec l’option -I. Petit ajout utile, voici l’alias que j’utilise dans mon .bashrc.

Bizarrement j’ai fait un gros bide avec apt-cacher-ng. J’avoue que je me suis un peu jeté sur la solution car ceux qui ont un débit ADSL ridicule chez eux connaissent la souffrance de télécharger quelques dizaines de Mo. Je voulais faire un petit retour comme quoi ça fonctionne parfaitement au boulot et à la maison. Je valide que c’est de la bombe donc. Je me suis aussi demandé si j’avais été bien compris alors je reprécise. On peut installer le « serveur » apt-cacher-ng sur Debian ou Ubuntu. Ensuite dans le parc on peut avoir des « clients » Ubuntu et/ou Debian. Par exemple chez moi le « serveur » apt-cacher-ng est sous Debian et les « clients » sont des Xubuntu. Je vous jure que perdre 20 mn en téléchargement de mises à jour une seule fois au lieu de deux, c’est bon ! Et c’est d’une simplicité ! C’est aussi très pertinent pour la virtualisation et les tests.

Bon mpv ça déchire tout, je n’ai toujours AUCUN reproche à vous remonter. Les différents réglages que j’ai pu présenter me ravissent chaque jour. Je n’ai jamais utilisé un lecteur multimédia aussi facilement et avec autant de bonheur.

J’ai eu l’occasion de prendre du recul sur mes articles Très tendu et La ville rend-elle méchant. Mon esprit a commencé à intégrer l’idée que ce n’était pas parce que j’étais souvent de bonne humeur que je ne pouvais pas être stressé ou anxieux. Disons que dans mon esprit ça a fait tilt lol. Je précise que maintenant je note systématiquement une idée « importante » qui me traverse l’esprit. Cela me « libère » l’esprit, je peux continuer à penser, rêver ou laisser vagabonder mes idées. Je suis mieux organisé et plus serein car je n’oublie plus mes pensées et les choses à faire. Il y a un effort et un stress dont on ne se rend pas compte quand on se dit « il faut que je pense à ça ».

Sur le même sujet je « traite » dorénavant mes idées le soir avant de me reposer sinon j’ai l’esprit encombré, je suis irrité et irritable. Je ne profite finalement pas de la soirée pour me reposer correctement.

Damien faisait la réflexion que je me mettais la pression car je n’aurai pas supporté de louper un truc. Le point critique était là. Je pense que c’était directement en rapport avec le bébé et que je n’avais pas pu en profiter avant (congé paternité décalé). Je suis très consciencieux niveau boulot mais il était impossible de concilier le fait de « bien » travailler et le fait d’avoir la tête ailleurs en voulant rentrer pour être avec mon fils.

Tcho !

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